Recherche de fuite sans casse : les techniques employées dans le Tarn
La recherche non destructive inverse l'ordre habituel : on localise d'abord, on n'intervient qu'ensuite.
Six techniques, une seule logique
- 01Détection acoustique
- Elle repose sur l'écoute des bruits que fait une fuite sur les canalisations, pour en repérer l'emplacement.
- 02Caméra thermique
- Elle révèle les écarts de température qu'une présence d'eau provoque sur une paroi ou un sol, sans rien ouvrir.
- 03Gaz traceur
- Un gaz est introduit dans le réseau, puis détecté à l'endroit où il s'échappe.
- 04Inspection vidéo
- Une caméra permet d'observer l'intérieur d'une canalisation accessible.
- 05Fumigation
- Une fumée est injectée dans le réseau pour visualiser les points par lesquels elle ressort.
- 06Colorants
- Un colorant mêlé à l'eau permet de suivre son cheminement et de confirmer une origine.
Comment la technique est choisie
Le choix dépend du type d'installation, de l'environnement du bâtiment et des symptômes constatés. Un réseau encastré ou un plancher chauffant appelle une autre approche qu'une canalisation accessible.
Lorsque la situation le demande, plusieurs techniques se complètent : l'une oriente la recherche, l'autre confirme le résultat.
Pour savoir ce que cela change selon votre cas, voyez la page particuliers ou la page professionnels.


Les techniques en quelques réponses
Qu'appelle-t-on une recherche de fuite non destructive ?
C'est une recherche qui localise l'origine d'une fuite sans ouvrir ni démolir. On identifie d'abord l'endroit précis, puis on n'intervient que là.
Quelle différence entre la détection acoustique et la caméra thermique ?
La détection acoustique repose sur l'écoute des bruits que fait la fuite sur les canalisations. La caméra thermique repère les écarts de température liés à la présence d'eau sur une paroi ou un sol.
À quoi servent le gaz traceur, la fumigation et les colorants ?
Le gaz traceur et la fumée sont introduits dans le réseau pour repérer l'endroit par lequel ils s'échappent. Le colorant, mêlé à l'eau, permet d'en suivre le cheminement et de confirmer une origine.
Qui choisit la technique à employer ?
Nous, selon le type d'installation, l'environnement du bâtiment et les symptômes constatés.
Plusieurs techniques peuvent-elles être combinées ?
Oui, lorsque la situation l'exige : l'une oriente la recherche, l'autre confirme le résultat.